Mon blog sur Fabiola Toupin

Fabiola en concert

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QUÉBEC

04-09-2015 et 05-09-2015 : TROIS-RIVIERES (Amphithéâtre COGECO)

26-09-2015 : SHAWINIGAN (Maison de la culture)

17-10-2015 : TROIS-RIVIERES

06-11-2015 : MONTREAL

13-12-2015 : SAINT-ETIENNE-DES-GRES

EUROPE

 

 

 

 

 
Plus d'infos sur le site de Fabiola : www.fabiolatoupin.com

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30 septembre 2015

Décalage - Temporada Alta 2015

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07 septembre 2015

Beauté, intensité et quelques accrocs

(Trois-Rivières) Le spectacle était conçu pour souligner la première saison de l'Amphithéâtre Cogeco, pour célébrer le profil culturel de Trois-Rivières et pour faire rayonner les artistes qui en sont issus, tout en accueillant quelques invités de marque. «100, Avenue des Draveurs» a rempli chacune de ces promesses de fort belle manière en proposant de magnifiques moments. Soir de première typique, on a toutefois connu samedi quelques inégalités et certains accrocs qui risquent d'être réglés dès dimanche soir.

Les bons coups d'abord, puisqu'ils sont indéniablement les plus nombreux, le public a été terriblement gâté par la présence de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières qui, déployé sur la vaste scène de l'Amphithéâtre Cogéco, a donné de la grandeur à tous les numéros auxquels l'ensemble a contribué. Un condensé de virtuosité, d'élégance et de générosité.

Sous la direction de Jacques Lacombe, l'OSTR a épousé tous les répertoires avec une égale maîtrise, d'une pièce d'ouverture éclatée sur une pièce contemporaine jusqu'au sprint effectué sur «La Valse à 1000 temps» en compagnie de QW4RTZ, apportant une nouvelle ampleur à la pièce «Marie Jo» de Karim Ouellet, ou se collant juste comme il se doit au timbre de Fabiola Toupin sur «La Manic». Mais encore, l'OSTR et maestro Jacques Lacombe portent très bien, mais vraiment très bien le rock, comme on a pu le constater en compagnie de Steve Hill.

Évidemment, l'OSTR a enveloppé comme il se doit la puissance d'une Ginette Reno qui, en deuxième partie, a fait dévier un peu la tangente de la soirée. Spectacle axé jusque-là sur un mélange des genres et un partage artistique, on s'est retrouvé avec une seule et grande performance solo dès qu'elle a mis les pieds sur scène. Et quelle performance. On ne se le cachera pas, ils étaient très nombreux dans la salle bondée à s'être déplacés pour elle.

 

À ce public qui lui est fidèle et qui s'est levé en bloc dès son apparition sur les planches, elle a servi les cinq grands classiques de son répertoire (Fais-moi la tendresse, Ceux qui s'en vont, L'essentiel, Je ne suis qu'une chanson et Un peu plus haut), le tout avec cette ferveur et ce contact unique qu'elle sait créer avec l'auditoire. Sans compter cette expérience qui fait que samedi, au moment où les autres artistes joignaient leurs voix à la sienne en fin de spectacle, elle a été capable de rattraper une erreur de parcour, d'arrêter net la dernière chanson de la soirée pour la reprendre et la terminer avec l'intensité qu'elle voulait lui donner. Sur ce, coup de chapeau à l'orchestre encore une fois.

La mise en scène signée Véronique Marcotte, qui a réalisé ici un travail de moine pour tisser cette courtepointe artistique, avait privilégié jusque-là les numéros d'ensemble où chaque artiste, tout en ayant la lumière sur lui seul à un moment ou l'autre de la soirée, prêtait aussi son art au service de ses collègues de scène, que ce soit en duos ou dans des «back vocals». Une formule qui aura permis notamment de découvrir les diverses couleurs vocales d'Alexandre Désilets, de renouer avec l'ex-académicienne Maritza sur la vibrante «I'm calling You» et de savourer les multiples facettes de QW4RTZ.

Ce quatuor trifluvien nous a résolument servi la note sympathique de la soirée, donnant aussi bien dans l'humour avec «La Valse à Mille temps» que dans l'émotion brute qu'ils ont su créer en s'asseyant tous les quatre sur le bord de la scène pour interpréter avec la beauté pure de leur quatre voix l'«Hallelujah» de Leonard Cohen. La pièce prenait d'ailleurs tout son sens après l'hommage qu'ils ont rendu aux institutions culturelles trifluviennes, particulièrement aux Petits Chanteurs de Trois-Rivières dont ils sont issus, et à la mémoire de l'Abbé Claude Thompson.

En fait, ce sont avec les Trifluviens qu'on a vécu hier les émotions les plus senties du spectacle. Outre QW4RTZ, Fabiola Toupin a été impeccable à chacune de ses présences. Émue de se retrouver sur cette scène, on souhaite déjà l'y revoir.

Occupant le plancher à lui seul, le virtuose Steve Hill s'est transformé pour sa part en homme orchestre, le temps de faire décrocher quelques mâchoires et de donner une magnifique décharge électrique à cette soirée. À la troisième pièce, on a frôlé l'incendie.

La metteure en scène avait aussi bien choisi son homme pour intégrer la poésie au spectacle. Digne descendant des Alphonse Piché et Gérald Godin, David Goudreault a prêté sa plume à un magnifique hommage à sa ville en ouverture de deuxième partie, un texte dense et intelligent comme il en a le talent. Dommage qu'en début de soirée, sa première prestation ait été enterrée sous la musique dans un numéro d'ouverture un peu timide.

Soirée un peu inégale dans son ensemble, accusant parfois quelques longueurs, «100, Avenue des Draveurs» n'en demeure pas moins un spectacle tout à fait unique qui fait honneur à la fois à l'Amphithéâtre et aux artistes Trifluviens, et qui donne à souhaiter de les voir de nouveau réunis dans l'avenir.

SOURCE : 

 

Beauté, intensité et quelques accrocs | Linda Corbo | Arts & Spectacles

(Trois-Rivières) Le spectacle était conçu pour souligner la première saison de l'Amphithéâtre Cogeco, pour célébrer le profil culturel de Trois-Rivières et pour faire rayonner les artistes qui en sont issus, tout en accueillant quelques invités de marque. "100, Avenue des Draveurs" a rempli chacune de ces promesses de fort belle manière en proposant de magnifiques moments.

http://www.lapresse.ca

 

04 septembre 2015

100, Avenue des Draveurs: fébrilité et enthousiasme

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Les artistes qui fouleront la scène de l'Amphithéâtre Cogeco ce soir à l'occasion du grand rassemblement musical 100, Avenue des Draveurs étaient fébriles hier après-midi à la veille du spectacle.

(Trois-Rivières) «Ce qui est offert au niveau événementiel à Trois-Rivières est unique», affirmait vendredi le directeur de la Corporation des événements de Trois-Rivières Steve Dubé, 24 heures avant le spectacle 100, Avenue des Draveurs, sorte de baptême officiel de l'Amphithéâtre Cogeco. Ce bouillonnement événementiel sera particulièrement effervescent cette fin de semaine avec la tenue, aussi, des Délices d'automne et de la dernière étape de la Classique internationale de canots de la Mauricie.

Vendredi après-midi, la fébrilité était palpable à l'amphithéâtre, alors que pratiquement tous les artistes ont quitté les répétitions pour rencontrer la presse dans une salle des loges. De Fabiola Toupin à Karim Ouellet en passant par Steve Hill, Alexandre Désilets, QW4RTZ, David Goudreault, Maritza, Maestro Jacques Lacombe, DJ Kat et Guillaume Marchand, les artistes à l'affiche du spectacle mis en scène par Véronique Marcotte partageaient un enthousiasme évident.

«C'est un spectacle auquel on pense depuis longtemps. On l'avait sur papier mais là, de voir tout le monde arriver et de constater que la chimie opère et que tout le monde est enthousiaste, c'est merveilleux», confirmait Steve Dubé.

La plupart des artistes à qui nous avons parlé ont spontanément mentionné l'expérience de partager la scène avec l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières. Dans leurs réflexions se combinent un émerveillement, mais aussi un certain soulagement après avoir constaté que de travailler sous la baguette d'un chef de la trempe de Jacques Lacombe n'est pas si stressant qu'anticipé...

 

Guillaume Marchand, le claviériste du house band qui accompagnera également les chanteurs, disait vendredi avoir «vraiment hâte» à ce soir. «C'est un genre de thrill de jouer avec l'orchestre symphonique. Je suis très, très fébrile! Ce sont deux univers qui se rencontrent, un plus classique et l'autre plus rock, et la dynamique est vraiment bonne, tout le monde est ouvert», appréciait-il après les premières répétitions.

Pour Alexandre Désilets, «le stress est tombé» après ces premiers contacts qui ont révélé une belle fluidité dans les collaborations entre les différents artistes. «Tout le monde est réceptif et à l'écoute», observait-il, ce à quoi le slameur et auteur David Goudreault ajoutait: «L'intention sera plus émotive que technique. Nous ne sommes pas là pour montrer des prouesses techniques. C'est pour la rencontre.»

Pour sa part, Karim Ouellet est charmé par les relectures de ses chansons: «Le fait de les interpréter avec l'orchestre symphonique avec des nouveaux arrangements, c'est comme si j'écoutais les chansons de quelqu'un d'autre!» Heureux de fouler la scène de l'amphithéâtre pour cette célébration particulière, le bluesman trifluvien Steve Hill faisait également remarquer que ce sera la première fois qu'il jouera avec un orchestre symphonique en carrière.

La doyenne des artistes invités, Ginette Reno, a elle aussi souligné la richesse qu'ajoute un tel accompagnement. «On ne fait pas ça souvent. C'est une grande joie, un plaisir immense de jouer avec un orchestre. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai accepté de faire partie du spectacle», confiait-elle vendredi.

Les délices d'automne et la Classique

La Corporation des événements de Trois-Rivières chapeaute aussi l'organisation des Délices d'automne, le rendez-vous qui attirera les épicuriens au parc portuaire jusqu'à lundi. «Cette année, on a un record de 55 kiosques. On a amélioré la fluidité du site et on a une belle diversité», note Steve Dubé, qui veille au bon déroulement des Délices d'automne et des deux représentations du spectacle à l'amphithéâtre.

«Imaginez la belle journée que les gens peuvent passer, en allant aux Délices puis au spectacle à l'amphithéâtre!», suggère M. Dubé, qui pourra compter sur la collaboration de la météo pour cette fin de semaine de trois jours riche en activités.

Lundi après-midi à l'île Saint-Quentin, les Trifluviens et les visiteurs pourront assister à l'arrivée des canotiers qui auront descendu la rivière Saint-Maurice de La Tuque à Trois-Rivières dans le cadre de la 82e Classique internationale de canots de la Mauricie.

SOURCE :

 

100, Avenue des Draveurs: fébrilité et enthousiasme | Marie-Josée Montminy | Arts & Spectacles

(Trois-Rivières) "Ce qui est offert au niveau événementiel à Trois-Rivières est unique", affirmait vendredi le directeur de la Corporation des événements de Trois-Rivières Steve Dubé, 24 heures avant le spectacle 100, Avenue des Draveurs, sorte de baptême officiel de l'Amphithéâtre Cogeco.

http://www.lapresse.ca

 

Amphithéâtre Cogeco Un grand spectacle pour clore la saison

Par Jonathan Roberge | TVA Nouvelles

Signe que l'été tire à sa fin, c'est déjà le temps de clore la saison de l'amphithéâtre Cogeco. Soixante-quinze artistes seront réunis sur scène pour deux spectacles conçus spécialement pour l'occasion.

Les 15 artistes et 60 musiciens qui seront du spectacle ont pris part vendredi à une dernière répétition, loin des caméras pour préserver la surprise.

Tour à tour, la formation Qw4rtz, Fabiola Toupin, Steve Hill, David Goudreault, Karim Ouellet, Fabiola Toupin, DJ Cat, Alexandre Désilets, Maritza et Ginette Reno se produiront en compagnie de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières.

Un rêve, devenu réalité pour plusieurs.

«Y a pas un chanteur sur terre qui n'aime pas chanter avec un orchestre symphonique», affirme un des membres du groupe Qw4artz, Louis-Alexandre Beauchemin. Steve Hill est lui aussi sur un nuage.

«En 25 ans de carrière, je n'ai jamais fait ça, dit-il. C'est un méchant trip. Je suis vraiment content d'avoir cette chance-là.»

C'est d'ailleurs «l'une des raisons pourquoi j'ai accepté» a dit Ginette Reno. On s'attend à ce que l'un des moments forts du spectacle soit la prestation de cette grande dame de la chanson.

Rarement l'a-t-on vu se produire sur une scène extérieure. «Je vais faire la plupart de mes gros succès, mais je ne chanterai pas longtemps, car ma voix casse à l'extérieur.»

Des écrans lumineux, deux étages pour les 60 musiciens; les installations n'ont laissé personne indifférent. C'est le cas de Steve Hill. «Quelle scène fantastique! Le son est bon, ça fait longtemps qu'on en entendait parler. Je suis content que ce soit fait.»

Trois mille cinq cents bénévoles de la Ville de Trois-Rivières assisteront gratuitement à la représentation de dimanche. Une attention du maire Lévesque qui n'a pas semblé surprendre Ginette Reno.

«C'est un bon gars le maire, sympathique», ajoute la chanteuse.

Il reste encore des billets en admission générale où vous pouvez amener votre propre chaise.

SOURCE :

 

Amphithéâtre Cogeco - Un grand spectacle pour clore la saison

Signe que l'été tire à sa fin, c'est déjà le temps de clore la saison de l' amphithéâtre Cogeco. Soixante-quinze artistes seront réunis sur scène pour deux spectacles conçus spécialement pour l'occasion. Les 15 artistes et 60 musiciens qui seront du spectacle ont pris part vendredi à une dernière répétition, loin des caméras pour préserver la surprise.

http://tvanouvelles.ca




20 août 2015

Un désir d'apprendre qui ne s'éteint pas

Université du troisième âge

ÉDUCATION. La période d’inscription à l’Université du troisième âge (UTA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) se déroulera du 1er au 16 septembre prochain. L'an dernier, 33 personnes se sont inscrites à des cours donnés à La Tuque

Ailleurs en région, plusieurs villes et municipalités sont desservies : Batiscan, Louiseville, Saint-Élie-de-Caxton, Saint-Narcisse, Nicolet, Saint-Tite, Trois-Rivières et Shawinigan.

L'UTA, c'est une quarantaine de formations offertes à toute personne de 50 ans et plus, sans contrainte d’admission. Aucun travail personnel ni examen n’est exigé des apprenants.

En nouveauté cette année, on retrouve notamment des ateliers d’écriture de biographie et d’écriture de chansons, ainsi qu’une formation portant sur la santé environnementale des lacs et des rivières.

Les autres disciplines touchent des domaines variés : art et culture, environnement et sciences, géographie et géopolitique, histoire, littérature, économie, philosophie, psychologie, santé, sociologie et sciences politiques. Les formations proposées sont d'une durée maximale de 10 semaines (28 septembre au 10 décembre 2015)

«L'UTA, c'est aussi un lieu de rassemblement, indique Patricia Powers, ambassadrice de l’UTA et chargée de cours à l’UQTR. Pour certaines personnes, c'est une façon de briser l'isolement. Tout cela se fait dans la passion. C'est se donner la chance de s'enrichir, de partager de la connaissance dans des conditions agréables où on mise sur l'interaction au lieu de miser sur l'évaluation.»

Une importante croissance

Lancée à l’automne 2009, l’Université du troisième âge de l’UQTR a connu depuis une importante croissance. Ils étaient environ 400 à s'être inscrits en 2009. Lors de la dernière année (2014-2015), on a enregistré plus de 1 500 inscriptions.

«C'est se donner la chance de s'enrichir, de partager de la connaissance dans des conditions agréables où on mise sur l'interaction au lieu de miser sur l'évaluation.»

«Il y a de plus en plus de jeunes retraités. Ces gens-là sont encore en forme. Ils ont besoin de s'occuper l'esprit et ils ont le goût de s'enrichir. On a des gens de 50 ans à 80 ans», mentionne Mme Powers.

Journée d'accueil et d'admission

Pour marquer la rentrée de l’UTA, une journée d’accueil et d’inscription se tiendra le 1er septembre, dès 9 h, dans le hall et l’amphithéâtre du Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) de l’UQTR.

Lors de cet événement, les formateurs de l’UTA présenteront les activités offertes cet automne. Il sera ensuite possible de s’inscrire sur place aux différentes formations.

Les gens sont invités à apporter leur repas du midi afin de prendre part à un pique-nique amical agrémenté de la musique de Fabiola Toupin et Gilles Hamelin. L’entrée à cet événement est gratuite et aucune réservation n’est nécessaire.

Pour s'inscrire

Pour plus d'informations au sujet de l’Université du troisième âge ou pour s’inscrire à ses différentes activités : www.uqtr.ca/uta. Il est également possible de communiquer avec le personnel de l’UTA par courriel (uta@uqtr.ca) ou par téléphone (819 376-5011, poste 2109).

Le saviez-vous?

En 2013-2014, un peu plus de la moitié des apprenants de l’UTA étaient inscrits sur le campus trifluvien, alors que l’autre moitié fréquentait les sites hors campus.

SOURCE :

 

Un désir d'apprendre qui ne s'éteint pas

Patricia Powers, ambassadrice de l'UTA et chargée de cours à l'UQTR. Ailleurs en région, plusieurs villes et municipalités sont desservies : Batiscan, Louiseville, Saint-Élie-de-Caxton, Saint-Narcisse, Nicolet, Saint-Tite, Trois-Rivières et Shawinigan. L'UTA, c'est une quarantaine de formations offertes à toute personne de 50 ans et plus, sans contrainte d'admission.

http://www.lechodelatuque.com

 

14 août 2015

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25 juillet 2015

"Pour atteindre... L'inaccessible étoile"

Posted by Fabiola Toupin on samedi 25 juillet 2015

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24 juillet 2015

Quand maman reviendra...

Posted by Fabiola Toupin on vendredi 24 juillet 2015